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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Brahms : Alte Liebe]]></title>
    <link>http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#c</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;Brahms : Alte Liebe&quot; du blog &quot;le blog isoladisabitata&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 10:40:26 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 28 Dec 2009 10:40:26 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2009, NC NC</copyright>            <category>uvres et compositeurs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bajazet]]></title>
        <link>http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27934367</link>        <description><![CDATA[Au sujet des cigognes, je ne crois pas à une évocation d'une naissance. Elles interviennent plutôt, après l'hirondelle, comme oiseaux annonçant le retour du printemps, et justement plus rassurantes encore que "la noire hirondelle", afin de mieux faire dériver le poème vers quelque chose d'angoissant que la première strophe ne laissait pas supposer. C'est en tout cas comme ça que je vois la chose.]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 May 2008 13:37:33 +0200</pubDate>        <guid >http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27934367</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Bajazet]]></title>
        <link>http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27934169</link>        <description><![CDATA[Je corrige ce "mir" : merci, œil de lynx.

Et merci beaucoup pour vos remarques. Sauf exception, je ne fais qu'écouter les disques, alors forcément le commentaire n'est pas assez précis sur des aspects comme ceux que vous soulignez. 

Le changement de rythme sur les 2 vers que vous citez est très intéressant. Je ne suis pas spécialiste de ces questions (je donne quand même mon avis^^) mais il me semble que pour le premier c'est à peu près obligé, dans la mesure où la syntaxe et le sens poussent à infléchir le rythme antérieur, tout en conservant le mètre à trois accents :
Wer auf die Schulter schlug = – U U – U – 
À l'écoute du disque, j'ai l'impression que ce que Brahms écrit, c'est d'ailleurs plutôt : – – U – U –
L'essentiel est en effet l'accent sur la première syllabe, "Wer", "quelqu'un", qui participe à ce quasi malaise de l'évocation à ce moment-là. D'ailleurs la transition au piano entre les strophes 2 et 3, avec sa modulation inquiétante, fait parfaitement glisser vers ce climat plus angoissant. 

Navré de vous avoir obsédé d'une cigogne pendant vos promenades, vous n'avez pas dû passer inaperçu ^^


P.S. Ces cas où la toute première syllabe du vers est accentuée de façon inattendue sont toujours éloquents. Ça vaut aussi pour les alexandrins dans la tragédie, d'ailleurs.]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 May 2008 13:29:49 +0200</pubDate>        <guid >http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27934169</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de orlando-solo-perduto-abbandonato]]></title>
        <link>http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27931448</link>        <description><![CDATA[Merci beaucoup pour ce très riche commentaire, très pénétrant et fort évocateur. (d'ailleurs, une question : vous le rédigez à partir de la partition, ou seulement à l'audition des différentes versions?)  Je n'avais jamais  écouté vraiment ce Lied, assez peu chanté de toute façon ,  et qu'à chaque fois j'avais entendu  d'une oreille assez distraite, j'avoue.  
Depuis plus d'un mois il m'est devenu plus familier, jusqu'à me hanter dans mes promenades. Très prenant, et toujours aussi mystérieux, car le sens du poème continue de m'échapper. Inquiétant même (unheimlich) dans sa partie centrale, assez hallucinatoire. C'est très parlant de voir le texte disposé comme un vrai poème, on aperçoit mieux tous les choix du musicien, notamment pour les reprises partielles, et la façon de redistribuer les couplets selon les strophes musicales(ce que vous montrez très bien). 

Pour le poème, ce qui me frappe aussi , c'est la récurrence ornithologique, "hirondelle", "cigogne", "ramier"(n'aviez-vous jadis vous-même parlé d'un Lied avec une Lerche? ), ce qui ne doit pas être un hasard, ni une simple connotation naturaliste, mais leur symbolique m'échappe. Pour la cigogne, le "neues Glück" annoncé serait-il une naissance prochaine (symbolique traditionnelle et bien connue, voir notamment le "Storchenbotschaft" de Möricke mis en musique par Wolf) ? 

Pour le traitement musical, ce qui me frappe, c'est  la subtilité rythmique, avec cette levée quasi systématique en noire qui lance le vers, imprimant à la mélodie ce balancement si paticulier. Mais la toute première levée du Lied est d'ailleurs en croche, ce qui installe d'emblée ce climat inquiet . Ailleurs ce sera toujours une noire (à une exception notoire, à la toute fin, la répétition de "ein alter Traum.." , la seconde fois, la levée est en croche). Et puis aussi à la troisième strophe,  cette   soudaine accélération  du discours, avec par deux fois cette levée évitée, et un resserrement du rythme    (noire, noire pointée croche en place du balancement hypnotique blanche noire) et un accent mis sur le premier temps par deux fois ("Wer auf die Schulter schlug" puis ""wie einer Taube Flug",  deux éléments de cette brusque irruption du "unheimlich" dans le quotidien). Là aussi l'économie des moyens est saisissante d'efficacité.  Mais encore faut-il disposer d'un interprète suffisamemnt scrupuleux qui distingue bien tout cela, ce qui est loin d'être toujours le cas! 
Je parlerai une autre fois des différentes interprétations que j'ai pu trouver au disque. Je tenais pour l'heure  à vous remercier pour cette (re)découverte. 
O.  


PS :  ah oui, juste un détail , au début de la troisième strophe, je crois que c'est "mich" et non "mir". Ce qui au demeurant ne change pas grand chose au sens , ni d'ailleurs à votre traduction.]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 May 2008 11:46:42 +0200</pubDate>        <guid >http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27931448</guid>
                                            </item>
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        <title><![CDATA[Commentaire de orlando-solo-perduto-abbandonato]]></title>
        <link>http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27930283</link>        <description><![CDATA[Ohé!!!! Y'a quelqu'un...?  quelqu'un...? qu'un..?

pfff! Fichue île déserte (Und ist doch niemand drauss...) !

Bon apparemment Brahms cela attire moins que Rossini!]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 May 2008 11:06:21 +0200</pubDate>        <guid >http://isoladisabitata.over-blog.org/article-19006083-6.html#comment27930283</guid>
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