Vendredi 27 octobre 2006
HOMMAGE À EDDA MOSER
¶ Chronologie
– Née le 27 octobre 1938
– Élève au lycée de Berlin-Charlottenburg
– 1955 : étudie le chant au conservatoire de Berlin (Hochschule für Musik)
– 1963 : premier engagement à Würzburg (chœur et petits rôles)
– 1964-1965 : engagement dans la troupe de Hagen ; son contrat n’est pas reconduit
– 1967 : révélée à l’attention internationale par un concert à Londres où elle interprète des cantates de Henze
– Été 1967 : premiers enregistrements, la Brockes-Passion de Haendel (avec Stader et Haefliger) et Amore dans Orfeo ed Euridice de Gluck dirigé par K. Richter (DG) ; mort de son père
– 1968 : chante Wellgunde dans L’Or du Rhin sous la direction de Karajan à Salzbourg (Festival de Pâques).
– 1968-1971 : membre de l’Opéra de Francfort
– 1971 : grave son premier disque en solo, des lieder de Pfitzner et les Brentano-Lieder de Strauss (EMI), bientôt suivi du célèbre album « Airs virtuoses de Mozart »
– À partir des années 70 : carrière internationale (en particulier à New York, Vienne, Hambourg, Paris) où se côtoient Mozart (Reine de la Nuit, Donna Anna, Konstanze), Verdi (Gilda, Traviata), Puccini (Musetta, Liu) mais aussi l’oratorio et le lied ; parallèlement, nombreux enregistrements d’œuvres rares chez EMI.
– 1978 : participe au film de Losey « Don Giovanni »
– 1980 : incarne les 4 rôles féminins des Contes d'Hoffmann (Cologne, Salzbourg)
– Dans les années 80 : se tourne vers des emplois plus dramatiques (Fidelio, Sieglinde, Salomé) sans abandonner le répertoire du XVIIIe siècle (Iphigénie en Tauride de Gluck, Armida de Rinaldo et autres magiciennes de Haendel).
– 1992 : dernière représentation scénique avec Salomé à Vienne
– 1996 : met un terme à sa carrière et se consacre à l’enseignement au conservatoire de Cologne
– 2006 : fonde le Festival de la langue allemande à Weimar
¶ Moser et Mozart
Et voici un lien vers un résumé de sa carrière avec une galerie de photos.
¶ Edda militans
Edda Moser a récemment fondé une sorte de société de défense de la langue allemande, qu'elle s'inquiète de voir minée par la vogue galopante (dont d'ailleurs nous n'avons guère idée en France) des anglicismes : « unerotisch », souligne la cantatrice… Ainsi est né un « Festival de la langue allemande », avec la participation d'acteurs comme Mario Adorf. Un premier volume est paru en CD il y a quelques mois (voir en fin de discographie ci-dessous).
DISCOGRAPHIE D'EDDA MOSER
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¶ Chronologie
– Née le 27 octobre 1938
– Élève au lycée de Berlin-Charlottenburg
– 1955 : étudie le chant au conservatoire de Berlin (Hochschule für Musik)
– 1963 : premier engagement à Würzburg (chœur et petits rôles)
– 1964-1965 : engagement dans la troupe de Hagen ; son contrat n’est pas reconduit
– 1967 : révélée à l’attention internationale par un concert à Londres où elle interprète des cantates de Henze
– Été 1967 : premiers enregistrements, la Brockes-Passion de Haendel (avec Stader et Haefliger) et Amore dans Orfeo ed Euridice de Gluck dirigé par K. Richter (DG) ; mort de son père
– 1968 : chante Wellgunde dans L’Or du Rhin sous la direction de Karajan à Salzbourg (Festival de Pâques).
– 1968-1971 : membre de l’Opéra de Francfort
– 1971 : grave son premier disque en solo, des lieder de Pfitzner et les Brentano-Lieder de Strauss (EMI), bientôt suivi du célèbre album « Airs virtuoses de Mozart »
– À partir des années 70 : carrière internationale (en particulier à New York, Vienne, Hambourg, Paris) où se côtoient Mozart (Reine de la Nuit, Donna Anna, Konstanze), Verdi (Gilda, Traviata), Puccini (Musetta, Liu) mais aussi l’oratorio et le lied ; parallèlement, nombreux enregistrements d’œuvres rares chez EMI.
– 1978 : participe au film de Losey « Don Giovanni »
– 1980 : incarne les 4 rôles féminins des Contes d'Hoffmann (Cologne, Salzbourg)
– Dans les années 80 : se tourne vers des emplois plus dramatiques (Fidelio, Sieglinde, Salomé) sans abandonner le répertoire du XVIIIe siècle (Iphigénie en Tauride de Gluck, Armida de Rinaldo et autres magiciennes de Haendel).
– 1992 : dernière représentation scénique avec Salomé à Vienne
– 1996 : met un terme à sa carrière et se consacre à l’enseignement au conservatoire de Cologne
– 2006 : fonde le Festival de la langue allemande à Weimar
¶ Moser et Mozart
L'année Mozart est l'occasion pour EMI de rééditer en France son album d'Airs virtuoses de Mozart
(augmenté en Allemagne d'airs d'Elettra et de Vitellia ainsi que d'un CD d'entretien où elle évoque sa carrière). Un monument de la discographie mozartienne, Moser incarnant comme peu la
colorature dramatique mais surtout un ton de noblesse tragique rarement entendu dans ce répertoire.
Or vient également de sortir en Allemagne (Berlin Classics, éco.) non seulement les 4 airs de concert tardivement gravés avec Blomstedt à Dresde (demeurés inédits en CD) et qui sont saisissants d'intelligence et de relief (parmi ces airs, une seconde version du redoutable « Popoli di Tessaglia » incomparable, et un « Ah ! lo previdi » enflammé), mais 2 inédits absolus, enregistrés à la même occasion, et qui n'avaient jamais été publiés (« Misera, dove son ? » et « Bella mia fiamma »). Commentaire détaillé ici.
Même avec une voix durcie et abîmée, Moser y fait éclater son génie de la présence et de l'expression, donnant l'impression que sa vie dépend de ce qu'elle est en train de chanter. C'est l'impression qu'elle donnait en récital également (je l'ai entendue plusieurs fois dans les années 80).
Détail révélé dans un livre de témoignages sur Karl Richter paru en Allemagne en 2005 (Karl Richter in München) : il était prévu qu'elle grave une intégrale de L'Enlèvement au Sérail avec Schreier, Gruberova en Blondchen, et Kurt Moll. Mais ce dernier l'avait déjà enregistré avec Böhm chez DG, n'était pas disposé à le refaire, or EMI ne voulait que lui, et le projet n'a jamais abouti.
Dans le même livre, Edda Moser souligne que Richter cherchait pour ses Bach des voix munies d'une palette expressive et d'une étoffe suffisante pour rendre la charge pathétique de cette musique. Et elle souligne que de même, il convient de chanter Mozart comme Bach « avec tout le corps », et non pas d'une manière amenuisée qui lui fait visiblement horreur et dont elle laisse entendre qu'elle domine le goût actuel dans l'interprétation de la musique du XVIIIe siècle. Son premier disque, la Brockes-Passion du jeune Haendel la fait entendre dans le rôle de la Vierge Marie avec une éloquence charnelle qui a pu faire écrire à Ivan Alexandre : "Edda Moser est le Verbe incarné".
¶ Jalons de sa carrière
Edda Moser a évoqué son parcours artistique et personnel dans un entretien de mars 2007, dont on peut lire une traduction ici.
Née à Berlin en 1938, c'est la fille du musicologue Hans Joachim Moser. Elle a grandi à Berlin puis à Weimar. Dans sa jeunesse, elle a pris des cours de danse avec Mary Wigmann, ce qui devait lui être utile plus tard pour Salomé (ce qu'elle faisait dans la Danse des 7 voiles, opportunément privée d'effeuillage par la volonté de Lavelli, était fantastique). Cours de chant avec Günter Weissenborn à Berlin, qui fut aussi professeur et accompagnateur de Fischer-Dieskau.
Elle a commencé sa carrière au théâtre dans les années 60 et a mené une carrière allemande très provinciale pendant plusieurs années (chantant des opérettes, Traviata et Gilda plus que Mozart) avant de se faire connaître en créant plusieurs œuvres spectaculaires de Henze et par quelques disques où elle interprète des rôles secondaires (Haendel, Orfeo de Gluck avec Richter, une Fille du Rhin chez Karajan).
Or vient également de sortir en Allemagne (Berlin Classics, éco.) non seulement les 4 airs de concert tardivement gravés avec Blomstedt à Dresde (demeurés inédits en CD) et qui sont saisissants d'intelligence et de relief (parmi ces airs, une seconde version du redoutable « Popoli di Tessaglia » incomparable, et un « Ah ! lo previdi » enflammé), mais 2 inédits absolus, enregistrés à la même occasion, et qui n'avaient jamais été publiés (« Misera, dove son ? » et « Bella mia fiamma »). Commentaire détaillé ici.
Même avec une voix durcie et abîmée, Moser y fait éclater son génie de la présence et de l'expression, donnant l'impression que sa vie dépend de ce qu'elle est en train de chanter. C'est l'impression qu'elle donnait en récital également (je l'ai entendue plusieurs fois dans les années 80).
Détail révélé dans un livre de témoignages sur Karl Richter paru en Allemagne en 2005 (Karl Richter in München) : il était prévu qu'elle grave une intégrale de L'Enlèvement au Sérail avec Schreier, Gruberova en Blondchen, et Kurt Moll. Mais ce dernier l'avait déjà enregistré avec Böhm chez DG, n'était pas disposé à le refaire, or EMI ne voulait que lui, et le projet n'a jamais abouti.
Dans le même livre, Edda Moser souligne que Richter cherchait pour ses Bach des voix munies d'une palette expressive et d'une étoffe suffisante pour rendre la charge pathétique de cette musique. Et elle souligne que de même, il convient de chanter Mozart comme Bach « avec tout le corps », et non pas d'une manière amenuisée qui lui fait visiblement horreur et dont elle laisse entendre qu'elle domine le goût actuel dans l'interprétation de la musique du XVIIIe siècle. Son premier disque, la Brockes-Passion du jeune Haendel la fait entendre dans le rôle de la Vierge Marie avec une éloquence charnelle qui a pu faire écrire à Ivan Alexandre : "Edda Moser est le Verbe incarné".
¶ Jalons de sa carrière
Edda Moser a évoqué son parcours artistique et personnel dans un entretien de mars 2007, dont on peut lire une traduction ici.
Née à Berlin en 1938, c'est la fille du musicologue Hans Joachim Moser. Elle a grandi à Berlin puis à Weimar. Dans sa jeunesse, elle a pris des cours de danse avec Mary Wigmann, ce qui devait lui être utile plus tard pour Salomé (ce qu'elle faisait dans la Danse des 7 voiles, opportunément privée d'effeuillage par la volonté de Lavelli, était fantastique). Cours de chant avec Günter Weissenborn à Berlin, qui fut aussi professeur et accompagnateur de Fischer-Dieskau.
Elle a commencé sa carrière au théâtre dans les années 60 et a mené une carrière allemande très provinciale pendant plusieurs années (chantant des opérettes, Traviata et Gilda plus que Mozart) avant de se faire connaître en créant plusieurs œuvres spectaculaires de Henze et par quelques disques où elle interprète des rôles secondaires (Haendel, Orfeo de Gluck avec Richter, une Fille du Rhin chez Karajan).
Grands succès au MET dans les années 70 avec la Reine de la Nuit et Donna Anna (je crois bien qu'elle détient le record du nombre de Donna Anna
au nouveau MET). Elle était très aimée à New York : son entrée en scène dans le rôle d'Armida du Rinaldo de Haendel avec Horne et Ramey en 1983 suscitait
un tonnerre d'applaudissements. Curieusement, elle aura chanté relativement peu les grands rôles de Mozart en Allemagne et en Autriche, y compris la Reine de la Nuit. Elle fut une Vitellia une
seule fois à Munich (remplaçant Varady), mais chanta une série de représentations viennoises avec Berganza et Auger dans les années 70, puis à Cologne dans les années 80 face à Trudeliese
Schmidt.
Sa renommée internationale, assise par un disque célèbre ("Airs virtuoses de Mozart", EMI), demeure celle d'une mozartienne, ce qui n'empêche pas des discussions intéressantes à l'époque – certains trouvent alors que sa voix n'est pas "mozartienne", surtout en France où Stich-Randall et Schwarzkopf sont généralement tenues pour les modèles – et encore aujourd'hui. Sa Donna Anna dans le film de Losey témoigne d'une présence dramatique exceptionnelle (ce regard ! elle aurait pu faire du cinéma sans peine) mais la voix était alors déjà abîmée (le récit et l'air « Or sai chi l'onore » sont cependant extraordinaires). On peut l'entendre et la voir en Première Dame dans le DVD de La Flûte de Salzbourg (Levine/Ponnelle) récemment publié chez TDK.
Elle fut aussi, ce qu'on a bien oublié hélas, une fantastique interprète du lied : en témoigne toute une série d'enregistrements pour EMI avec Werba, Gage, Eschenbach. Elle a laissé des Strauss impressionnants, avec au sommet les rares Ophelia-Lieder et surtout l'extraordinaire Frülingsfeier. C'est en particulier, je trouve, une interprète majeure de Schumann : Genoveva, Le Paradis et la Péri, le groupe des lieder extraits du Wilhelm Meister, le Spanisches Liederbuch (avec Schwarz, Gedda et Berry).
Sa renommée internationale, assise par un disque célèbre ("Airs virtuoses de Mozart", EMI), demeure celle d'une mozartienne, ce qui n'empêche pas des discussions intéressantes à l'époque – certains trouvent alors que sa voix n'est pas "mozartienne", surtout en France où Stich-Randall et Schwarzkopf sont généralement tenues pour les modèles – et encore aujourd'hui. Sa Donna Anna dans le film de Losey témoigne d'une présence dramatique exceptionnelle (ce regard ! elle aurait pu faire du cinéma sans peine) mais la voix était alors déjà abîmée (le récit et l'air « Or sai chi l'onore » sont cependant extraordinaires). On peut l'entendre et la voir en Première Dame dans le DVD de La Flûte de Salzbourg (Levine/Ponnelle) récemment publié chez TDK.
Elle fut aussi, ce qu'on a bien oublié hélas, une fantastique interprète du lied : en témoigne toute une série d'enregistrements pour EMI avec Werba, Gage, Eschenbach. Elle a laissé des Strauss impressionnants, avec au sommet les rares Ophelia-Lieder et surtout l'extraordinaire Frülingsfeier. C'est en particulier, je trouve, une interprète majeure de Schumann : Genoveva, Le Paradis et la Péri, le groupe des lieder extraits du Wilhelm Meister, le Spanisches Liederbuch (avec Schwarz, Gedda et Berry).
Elle s'est tournée vers des rôles beaucoup plus lourds à la fin des années 70, parmi lesquels Leonore (elle a chanté Fidelio pour les cérémonies de réunification de l'Allemagne), Senta (Berlin et Vienne), Sieglinde (chantée à Avignon) ou cette Salomé à Paris en 1986-87, qui a laissé
des souvenirs divers (pour moi c'est inoubliable comme incarnation, même si le chant était souvent en force). Elle s'est même risquée tardivement à Elektra en concert.
En 1980, elle a interprété les 4 rôles féminins des Contes d'Hoffmann à Salzbourg et à Cologne, aux côtés de Domingo. Elle a aujourd'hui cessé de chanter et enseigne à Cologne (Hochschule für Musik). Cependant en juillet 2005, elle a participé à un concert de bienfaisance à Cologne au bénéfice de la recherche contre le sida, chantant dans le trio final du Rosenkavalier. Le DVD de la soirée est paru chez Arthaus sous le titre « Opera night ».
Salomé (1992) ;
dernière représentation d'Edda Moser à l'Opéra de Vienne
En 1980, elle a interprété les 4 rôles féminins des Contes d'Hoffmann à Salzbourg et à Cologne, aux côtés de Domingo. Elle a aujourd'hui cessé de chanter et enseigne à Cologne (Hochschule für Musik). Cependant en juillet 2005, elle a participé à un concert de bienfaisance à Cologne au bénéfice de la recherche contre le sida, chantant dans le trio final du Rosenkavalier. Le DVD de la soirée est paru chez Arthaus sous le titre « Opera night ».
Salomé (1992) ;
dernière représentation d'Edda Moser à l'Opéra de VienneEt voici un lien vers un résumé de sa carrière avec une galerie de photos.
¶ Edda militans
Edda Moser a récemment fondé une sorte de société de défense de la langue allemande, qu'elle s'inquiète de voir minée par la vogue galopante (dont d'ailleurs nous n'avons guère idée en France) des anglicismes : « unerotisch », souligne la cantatrice… Ainsi est né un « Festival de la langue allemande », avec la participation d'acteurs comme Mario Adorf. Un premier volume est paru en CD il y a quelques mois (voir en fin de discographie ci-dessous).
DISCOGRAPHIE D'EDDA MOSER
*************************
Les enregistrements publiées en CD sont précédées d'une astérisque.
En rouge, les enregistrements à écouter en priorité selon moi.
Certaines figurent dans le coffret EMI « Great Moments of Edda Moser » (3 CD, 1995, suppr.) , qui propose un excellent panorama.
1) OPÉRA ET OPÉRETTE
BEETHOVEN
*Leonore (rôle-titre), dir. H. Blomstedt (EMI, 1976 ; rééd. Berlin Classics).
Avec R. Cassily (Florestan), Th. Adam (Pizzaro), H. Donath (Marzelline), K. Ridderbusch (Rocco)
D'ALBERT
*Die Abreise (Luise), dir. J. Kulka (EMI, 1977 ; rééd. CPO).
Avec P. Schreier et D. Fischer-Dieskau
GLUCK
*Orfeo ed Euridice (Amore), dir. K. Richter (DG, 1967).
Avec D. Fischer-Dieskau et G. Janowitz
GOUNOD
*Faust (Marguerite), extraits en allemand, dir. G. Patané (EMI, 1973).
Avec N. Gedda, K. Moll et D. Fischer-Dieskau
HUMPERDINCK
*Hänsel et Gretel (la Sorcière), dir. H. Wallberg (EMI, 1973)
Avec Br. Lindner, H. Schwarz, H. Prey.
KALMAN
*Gräfin Mariza (Manja), dir. W. Mattes (EMI, 1971)
LEHAR
*Die lustige Witwe (Hanna Glawari), dir. H. Wallberg (EMI, 1979).
Avec H. Prey, H. Donath, S. Jerusalem, B. Kusche
*Giuditta (rôle-titre), dir. W. Boskovsky (EMI, 1983-1984).
Avec N. Gedda, B. Lindner, Kl. Hirte
LEONCAVALLO
Pagliaci (Nedda), extraits, dir. G. Patané (EMI, 1979). Avec Fr. Bonisoli.
MOZART
Apollo et Hyacinthus (Hyacynthus), dir. M. Lange (Voce, 1966).
Avec Th. Altmeyer, T. Zylis-Gara
*Idomeneo (Elettra), dir. H. Schmidt-Issertstedt (EMI, 1971 ; rééd. Brilliant Classics)
Avec N. Gedda (Idomeneo), A. Rothenberger (Ilia), A. Dallapozza (Idamante), P. Schreier (Arbace)
*Mitridate (Aspasia), dir. L. Hager (Opera d'Oro, live Salzbourg 1972).
Avec A. Auger (Sifare), P. Lorengar (Ismene), H. Watts (Farnace), P. Schreier (Mitridate)
*Die Zauberflöte (la Reine de la Nuit), dir. Sawallisch (EMI, 1972)
*Der Schauspieldirektor (Mlle Silberklang), dir. E. Schoner (EMI, 1976 ; rééd. 2005 avec les textes de liaison de Peter Ustinov). Avec M. Mesplé, N. Gedda, Kl. Hirte.
*Don Giovanni (Donna Anna), dir. L. Maazel (CBS, 1978 ; rééd. Sony) [B.O. du film de Losey]
+[DVD] Die Zauberflöte (Erste Dame), dir. Levine (TDK, 2005 ; live Salzbourg, 1982).
Avec I. Cotrubas (Pamina), E. Gruberova (Reine de la Nuit), P. Schreier (Tamino), M. Talvela (Sarastro), Chr. Boesch (Papageno), A. Murray (Zweite Dame), I. Mayr (Dritte Dame).
ORFF
*Prometheus (une Océanide), dir. F. Leitner (Arts). Avec J. Greindl, R. Hermann, K. Engen, Fr. Uhl
RAMEAU
Hippolyte et Aricie (la Grand Prêtresse de Diane, une Chasseresse), dir. Malgoire (CBS, 1978).
Avec I. Caley (Hippolyte), A. Auger (Aricie), C. Watkinson (Phèdre), U. Cold (Thésée)
SCHUBERT
*Die Verschworenen (Gräfin Ludmilla), dir. H. Wallberg (EMI, 1976 ; rééd. CPO).
Avec K. Moll, G. Fuchs, A. Dallapozza.
SCHUMANN
*Genoveva (rôle-titre), dir. K. Masur (EMI). Avec D. Fischer-Dieskau (Siegfried), P. Schreier (Golo)
STRAUS (Oscar)
*Ein Walzertraum (Franzi), dir. W. Mattes (EMI, 1970). Avec A. Rothenberger et N. Gedda
SUPPÉ
*Boccaccio, dir. W. Boskovsky (EMI, 1974). Avec A. Rothenberger, H. Prey, etc.
VERDI
*Don Carlos (Elisabeth), extr. en allemand, dir. G. Patané (EMI, 1973). [Moser n'y chante que l'air du dernier acte]
Avec B. Fassbaender, K. Moll, N. Gedda, D. Fischer-Dieskau
WAGNER
*Rheingold & Götterdämmerung (Wellgunde), dir. Karajan (DG)
*Die Walküre : Acte I (Sieglinde), dir. I. Törzs (Calig ; live Schwerin 1995).
Avec M. Lundberg (Siegmund) et Fr. Olsen (Hunding)
WEBER
*Abu Hassan (Fatime), dir. W. Sawallisch (EMI, 1974 ; rééd. CPO).
Avec N. Gedda (Abu) et K. Moll (Omar)
2) AIRS DE CONCERT ET AIRS D'OPÉRAS
MENDELSSOHN
*« Infelice ! », air de concert, dir. K. Masur (EMI, 1973 ; rééd. Berlin Classics).
(Couplé avec La Première Nuit de Walpurgis)
MOZART
¶ *« Virtuose Arien » (EMI, 1972) :
« Popoli di Tessaglia », « Ma che vi fece o stelle », « Crudele ? – Non mi dir », « Martern aller Arten » (dir. L. Hager) + les airs de la Reine de la Nuit extraits de la version Sawallisch.
[N.B. le report en CD (rééd. 2006) comprend aussi deux extraits du Schauspieldirektor intégral : l'air et le trio de la querelle]
¶ * Konzertarien (EMI/Eterna, 1978) :
« Mia speranza adorata », « Popoli di Tessaglia », « Schon lacht der holde Frühling », « Ah, lo previdi ! », dir. H. Blomstedt [Coffret de 3 disques microsillons : les 2 autres sont confiés à J. Scovotti et P. Schreier ; il s'agit d'une intégrale avortée.]
N.B. Les airs de Moser (ainsi que ceux de Scovotti) sont réédités en CD chez Berlin Classics en 2006, plus 2 autres airs de concert totalement inédits, enregistrés lors de sessions ultérieures (1982) : « Misera, dove son ? » et « Bella mia fiamma » Pour plus de précisions, voir ici.
¶ *Récitatif et rondo de Fiordiligi : « Ei parte ? — Per pietà ben mio », dir. J. Cæyers (René Gailly, 1991) [dans un CD d'airs et de duos de Mozart par divers interprètes, enregistré en Belgique au profit de la recherche contre les affections neuromusculaires]
OFFENBACH
« Les oiseaux dans la charmille » (dir. Pritchard, live Cologne 1980), dans Stimmenglanz im neuen Haus, Archives de l'Opéra de Cologne, Relief, 2 CD [vendu sur www.jpc.de]
WAGNER
*Mort d'Isolde et Immolation de Brünnhilde, dir. A. Nanut (Metropolitan, 1989 ; rééd. Stradivarius 1992)
Opern-Recital, dir. P. Schneider (EMI, 1985) ; seuls 2 airs ont été publiés en CD (Iphigénie et Vitellia) dans le coffret "Great Moments of Edda Moser"
« Ah crudel ! » (Rinaldo) ; « Divinités du Styx » (Alceste) ; « Non, cet affreux devoir » (Iphigénie en Tauride) ; « Ecco il punto, o Vitellia » (La Clemenza di Tito) ; « Abscheulicher ! » (Fidelio) ; « Ozean, du Ungeheuer » (Oberon) ; « Dich, teure Halle » (Tannhäuser) ; « Es gibt ein Reich » (Ariadne auf Naxos)
*The Sounds of Christmas (CD et DVD)
Moser chante « Fröhliches Weihnachten überall », dans une compilation réunissant Domingo, Carreras, Gruberova, Freni, Peter Hofmann, Kurt Rydl, etc.
3) ORATORIO ET MUSIQUE LITURGIQUE
BACH
Magnificat BWV 243, dir. K. Richter (Melodya, 1970). Avec H. Töpper, E. Tappy, S . Nimsgern
BEETHOVEN
*Missa Solemnis, dir. Bernstein (DG, 1979 ; live Amsterdam). Avec H. Schwarz, R. Kollo, K. Moll. Existe aussi en DVD (2009).
CAVALIERI
*La Représentation de l'Âme et du Corps (Vita mundana), dir. Mackerras (Archiv, 1968).
Avec T. Troyanos, H. Prey, T. Zylis-Gara, A. Auger, etc.
HAENDEL
*Brockes-Passion (Maria, Gläubige Seele, Erste Magd), dir. A. Wenzinger (Archiv, 1967).
Avec M. Stader, P. Esswood, E. Haefliger, Th. Adam.
HAYDN
Les Saisons, dir. A. Jordan (Erato, 1979). Avec E. Tappy et Ph. Huttenlocher.
HENZE
*Le Radeau de la Méduse (la Mort), dir. Henze (DG, 1969). Avec D. Fischer-Dieskau
*Novae de infinito laudes, dir. M. Horvat (Orfeo, 2004 ; live Salzbourg 1972).
Avec I. Mayr, W. Krenn, D. Fischer-Dieskau.
MAHLER
Symphonie n° 8 (« des Mille ») :
*dir. Boulez (Artists ; live BBC, 1975)
*[DVD]dir. Bernstein (DG ; live Salzbourg 1975)
MOZART
*Messe du Couronnement & Vêpres pour un confesseur, dir. Jochum (EMI, 1976) Un étonnant "Laudate Dominum"
Avec J. Hamari, N. Gedda, D. Fischer-Dieskau.
SCHUMANN
*Das Paradies und die Peri (Peri), dir. H. Czyz (EMI, 1973, rééd. éco).
Avec B. Fassbaender (l'Ange), N. Gedda, R. Marheineke, etc.
* Des Sängers Fluch (la Reine), dir. B. Klee (EMI, 1985). [Ballade pour chœur et solistes]
4) LIED ET CANTATE PROFANE
HENZE
* Cantata della Fiaba estrema, dir. Henze (DG)
*Whispers from heavenly death & Being beauteous, dir. Henze (DG)
¶ R. Strauss & H. Pfitzner, avec E. Werba (EMI, 1971)
*STRAUSS : 6 Brentano Lieder (An die Nacht, Ich wollt ein Sträußlein binden, Lied der Frauen, Als mir dein Lied erklang, Säusle, liebe Myrthe, Amor)
*PFITZNER : An die Mark, Venus Mater, Verrat, Unter den Linden, Ich und du, Sonst
¶ Schumann, Wolf & Brahms, avec E. Werba (EMI, 1975)
SCHUMANN : Frauenliebe und –leben
WOLF : Lieder der Mignon
*BRAHMS : Es träumte mir, Die Mainacht, Ständchen, Von ewiger Liebe
¶ SCHUMANN, Spanisches Liederspiel op. 74; Liebesfrühling op. 37 (Robert et Clara) ; Minnespiel op. 101 (EMI, 1976)
Avec H. Schwarz, N. Gedda, W. Berry, E. Werba (piano).
[N.B. les 3 lieder de Clara Schumann de l?op. 37 ont été reportés en CD : Er ist gekommen, Liebst du um Schönheit, Warum willst du andre fragen]
¶ Strauss & Schumann, avec I. Gage (EMI, 1978)
STRAUSS : 3 Lieder der Ophelia, Ständchen, Befreit, Frühlingsfeier, Schlechtes Wetter
SCHUMANN : Lieder aus Wilhelm Meister (Kennst du das Land, Nur wer die Sehnsucht kennt, Singet nicht in Trauertönen, So laßt mich scheinen),*Stille Tränen, *Requiem
¶ Strauss & Brahms, avec Chr. Eschenbach (EMI, 1982) :
STRAUSS : Die Nacht, Ruhe meine Seele, Cäcilie, Heimliche Aufforderung, Morgen, Frühlingsfeier, Schlagende Herzen, Mein Auge
BRAHMS : An eine Äolsharfe, Der Schmied, Geheimnis, Liebestreu, Am Sonntag Morgen, Wenn du nur zuweilen lâchelst, Wie komm? ich denn, Vergebliches Ständchen
¶ SCHUBERT, avec L. Hokanson (EMI, 1983) :
Des Mädchens Klage (D.191b), Die Götter Griechenlands, Klage der Ceres, Die Junge Nonne, Im Abendrot, Nacht un Träume, Delphine, Himmelsfunken, Licht und Liebe (avec P. Schreier), Berthas Lied in der Nacht.
¶ « Edda Moser in concerto (Venise, 1987) » (Bongiovanni, 1988) :
SCHUBERT : Der Hirt auf dem Felsen (avec K. Moser, violoncelle)
STRAUSS : An die Nacht, Lied der Frauen (extr. des Brentano-Lieder)
WAGNER : Wesendonck-Lieder
BRAHMS : Wiegenlied
5) EDDA MOSER RÉCITANTE
* Märchen zur Weihnachtszeit (Lübbe, 2004) :
E. Moser lit des contes d'Andersen, ponctués au piano par I. Törzs.
* Mondgedichte (Lübbe, 2008) : poèmes allemands autour du thème de la lune, du XVIIIe au XXe s. :
Weiße, Die Nacht ; Claudius, Der Mond ist aufgegangen ; Goethe, An den Mond ; Hölderlin, Brot und Wein ; Brentano, Ein Fischer saß im Kahne ; Eichendorff, Nachts, Mondnacht, Der stille Grund ; Rückert, Du bist mein Mond ; Grillparzer, Der Halbmond glänzt am Himmel ; Droste-Hülshoff, Mondesaufgang ; Heine, Die Heimkehr ; Storm, Mondlicht ; Fontane, Alles still ! ; Dehmel, Helle Nacht ; Morgenstern, Der Mond ; Hofmannsthal, Erlebnis.
En rouge, les enregistrements à écouter en priorité selon moi.
Certaines figurent dans le coffret EMI « Great Moments of Edda Moser » (3 CD, 1995, suppr.) , qui propose un excellent panorama.
1) OPÉRA ET OPÉRETTE
BEETHOVEN
*Leonore (rôle-titre), dir. H. Blomstedt (EMI, 1976 ; rééd. Berlin Classics).
Avec R. Cassily (Florestan), Th. Adam (Pizzaro), H. Donath (Marzelline), K. Ridderbusch (Rocco)
D'ALBERT
*Die Abreise (Luise), dir. J. Kulka (EMI, 1977 ; rééd. CPO).
Avec P. Schreier et D. Fischer-Dieskau
GLUCK
*Orfeo ed Euridice (Amore), dir. K. Richter (DG, 1967).
Avec D. Fischer-Dieskau et G. Janowitz
GOUNOD
*Faust (Marguerite), extraits en allemand, dir. G. Patané (EMI, 1973).
Avec N. Gedda, K. Moll et D. Fischer-Dieskau
HUMPERDINCK
*Hänsel et Gretel (la Sorcière), dir. H. Wallberg (EMI, 1973)
Avec Br. Lindner, H. Schwarz, H. Prey.
KALMAN
*Gräfin Mariza (Manja), dir. W. Mattes (EMI, 1971)
LEHAR
*Die lustige Witwe (Hanna Glawari), dir. H. Wallberg (EMI, 1979).
Avec H. Prey, H. Donath, S. Jerusalem, B. Kusche
*Giuditta (rôle-titre), dir. W. Boskovsky (EMI, 1983-1984).
Avec N. Gedda, B. Lindner, Kl. Hirte
LEONCAVALLO
Pagliaci (Nedda), extraits, dir. G. Patané (EMI, 1979). Avec Fr. Bonisoli.
MOZART
Apollo et Hyacinthus (Hyacynthus), dir. M. Lange (Voce, 1966).
Avec Th. Altmeyer, T. Zylis-Gara
*Idomeneo (Elettra), dir. H. Schmidt-Issertstedt (EMI, 1971 ; rééd. Brilliant Classics)
Avec N. Gedda (Idomeneo), A. Rothenberger (Ilia), A. Dallapozza (Idamante), P. Schreier (Arbace)
*Mitridate (Aspasia), dir. L. Hager (Opera d'Oro, live Salzbourg 1972).
Avec A. Auger (Sifare), P. Lorengar (Ismene), H. Watts (Farnace), P. Schreier (Mitridate)
*Die Zauberflöte (la Reine de la Nuit), dir. Sawallisch (EMI, 1972)
*Der Schauspieldirektor (Mlle Silberklang), dir. E. Schoner (EMI, 1976 ; rééd. 2005 avec les textes de liaison de Peter Ustinov). Avec M. Mesplé, N. Gedda, Kl. Hirte.
*Don Giovanni (Donna Anna), dir. L. Maazel (CBS, 1978 ; rééd. Sony) [B.O. du film de Losey]
+[DVD] Die Zauberflöte (Erste Dame), dir. Levine (TDK, 2005 ; live Salzbourg, 1982).
Avec I. Cotrubas (Pamina), E. Gruberova (Reine de la Nuit), P. Schreier (Tamino), M. Talvela (Sarastro), Chr. Boesch (Papageno), A. Murray (Zweite Dame), I. Mayr (Dritte Dame).
ORFF
*Prometheus (une Océanide), dir. F. Leitner (Arts). Avec J. Greindl, R. Hermann, K. Engen, Fr. Uhl
RAMEAU
Hippolyte et Aricie (la Grand Prêtresse de Diane, une Chasseresse), dir. Malgoire (CBS, 1978).
Avec I. Caley (Hippolyte), A. Auger (Aricie), C. Watkinson (Phèdre), U. Cold (Thésée)
SCHUBERT
*Die Verschworenen (Gräfin Ludmilla), dir. H. Wallberg (EMI, 1976 ; rééd. CPO).
Avec K. Moll, G. Fuchs, A. Dallapozza.
SCHUMANN
*Genoveva (rôle-titre), dir. K. Masur (EMI). Avec D. Fischer-Dieskau (Siegfried), P. Schreier (Golo)
STRAUS (Oscar)
*Ein Walzertraum (Franzi), dir. W. Mattes (EMI, 1970). Avec A. Rothenberger et N. Gedda
SUPPÉ
*Boccaccio, dir. W. Boskovsky (EMI, 1974). Avec A. Rothenberger, H. Prey, etc.
VERDI
*Don Carlos (Elisabeth), extr. en allemand, dir. G. Patané (EMI, 1973). [Moser n'y chante que l'air du dernier acte]
Avec B. Fassbaender, K. Moll, N. Gedda, D. Fischer-Dieskau
WAGNER
*Rheingold & Götterdämmerung (Wellgunde), dir. Karajan (DG)
*Die Walküre : Acte I (Sieglinde), dir. I. Törzs (Calig ; live Schwerin 1995).
Avec M. Lundberg (Siegmund) et Fr. Olsen (Hunding)
WEBER
*Abu Hassan (Fatime), dir. W. Sawallisch (EMI, 1974 ; rééd. CPO).
Avec N. Gedda (Abu) et K. Moll (Omar)
2) AIRS DE CONCERT ET AIRS D'OPÉRAS
MENDELSSOHN
*« Infelice ! », air de concert, dir. K. Masur (EMI, 1973 ; rééd. Berlin Classics).
(Couplé avec La Première Nuit de Walpurgis)
MOZART
¶ *« Virtuose Arien » (EMI, 1972) :
« Popoli di Tessaglia », « Ma che vi fece o stelle », « Crudele ? – Non mi dir », « Martern aller Arten » (dir. L. Hager) + les airs de la Reine de la Nuit extraits de la version Sawallisch.
[N.B. le report en CD (rééd. 2006) comprend aussi deux extraits du Schauspieldirektor intégral : l'air et le trio de la querelle]
¶ * Konzertarien (EMI/Eterna, 1978) :
« Mia speranza adorata », « Popoli di Tessaglia », « Schon lacht der holde Frühling », « Ah, lo previdi ! », dir. H. Blomstedt [Coffret de 3 disques microsillons : les 2 autres sont confiés à J. Scovotti et P. Schreier ; il s'agit d'une intégrale avortée.]
N.B. Les airs de Moser (ainsi que ceux de Scovotti) sont réédités en CD chez Berlin Classics en 2006, plus 2 autres airs de concert totalement inédits, enregistrés lors de sessions ultérieures (1982) : « Misera, dove son ? » et « Bella mia fiamma » Pour plus de précisions, voir ici.
¶ *Récitatif et rondo de Fiordiligi : « Ei parte ? — Per pietà ben mio », dir. J. Cæyers (René Gailly, 1991) [dans un CD d'airs et de duos de Mozart par divers interprètes, enregistré en Belgique au profit de la recherche contre les affections neuromusculaires]
OFFENBACH
« Les oiseaux dans la charmille » (dir. Pritchard, live Cologne 1980), dans Stimmenglanz im neuen Haus, Archives de l'Opéra de Cologne, Relief, 2 CD [vendu sur www.jpc.de]
WAGNER
*Mort d'Isolde et Immolation de Brünnhilde, dir. A. Nanut (Metropolitan, 1989 ; rééd. Stradivarius 1992)
Opern-Recital, dir. P. Schneider (EMI, 1985) ; seuls 2 airs ont été publiés en CD (Iphigénie et Vitellia) dans le coffret "Great Moments of Edda Moser"
« Ah crudel ! » (Rinaldo) ; « Divinités du Styx » (Alceste) ; « Non, cet affreux devoir » (Iphigénie en Tauride) ; « Ecco il punto, o Vitellia » (La Clemenza di Tito) ; « Abscheulicher ! » (Fidelio) ; « Ozean, du Ungeheuer » (Oberon) ; « Dich, teure Halle » (Tannhäuser) ; « Es gibt ein Reich » (Ariadne auf Naxos)
*The Sounds of Christmas (CD et DVD)
Moser chante « Fröhliches Weihnachten überall », dans une compilation réunissant Domingo, Carreras, Gruberova, Freni, Peter Hofmann, Kurt Rydl, etc.
3) ORATORIO ET MUSIQUE LITURGIQUE
BACH
Magnificat BWV 243, dir. K. Richter (Melodya, 1970). Avec H. Töpper, E. Tappy, S . Nimsgern
BEETHOVEN
*Missa Solemnis, dir. Bernstein (DG, 1979 ; live Amsterdam). Avec H. Schwarz, R. Kollo, K. Moll. Existe aussi en DVD (2009).
CAVALIERI
*La Représentation de l'Âme et du Corps (Vita mundana), dir. Mackerras (Archiv, 1968).
Avec T. Troyanos, H. Prey, T. Zylis-Gara, A. Auger, etc.
HAENDEL
*Brockes-Passion (Maria, Gläubige Seele, Erste Magd), dir. A. Wenzinger (Archiv, 1967).
Avec M. Stader, P. Esswood, E. Haefliger, Th. Adam.
HAYDN
Les Saisons, dir. A. Jordan (Erato, 1979). Avec E. Tappy et Ph. Huttenlocher.
HENZE
*Le Radeau de la Méduse (la Mort), dir. Henze (DG, 1969). Avec D. Fischer-Dieskau
*Novae de infinito laudes, dir. M. Horvat (Orfeo, 2004 ; live Salzbourg 1972).
Avec I. Mayr, W. Krenn, D. Fischer-Dieskau.
MAHLER
Symphonie n° 8 (« des Mille ») :
*dir. Boulez (Artists ; live BBC, 1975)
*[DVD]dir. Bernstein (DG ; live Salzbourg 1975)
MOZART
*Messe du Couronnement & Vêpres pour un confesseur, dir. Jochum (EMI, 1976) Un étonnant "Laudate Dominum"
Avec J. Hamari, N. Gedda, D. Fischer-Dieskau.
SCHUMANN
*Das Paradies und die Peri (Peri), dir. H. Czyz (EMI, 1973, rééd. éco).
Avec B. Fassbaender (l'Ange), N. Gedda, R. Marheineke, etc.
* Des Sängers Fluch (la Reine), dir. B. Klee (EMI, 1985). [Ballade pour chœur et solistes]
4) LIED ET CANTATE PROFANE
HENZE
* Cantata della Fiaba estrema, dir. Henze (DG)
*Whispers from heavenly death & Being beauteous, dir. Henze (DG)
¶ R. Strauss & H. Pfitzner, avec E. Werba (EMI, 1971)
*STRAUSS : 6 Brentano Lieder (An die Nacht, Ich wollt ein Sträußlein binden, Lied der Frauen, Als mir dein Lied erklang, Säusle, liebe Myrthe, Amor)
*PFITZNER : An die Mark, Venus Mater, Verrat, Unter den Linden, Ich und du, Sonst
¶ Schumann, Wolf & Brahms, avec E. Werba (EMI, 1975)
SCHUMANN : Frauenliebe und –leben
WOLF : Lieder der Mignon
*BRAHMS : Es träumte mir, Die Mainacht, Ständchen, Von ewiger Liebe
¶ SCHUMANN, Spanisches Liederspiel op. 74; Liebesfrühling op. 37 (Robert et Clara) ; Minnespiel op. 101 (EMI, 1976)
Avec H. Schwarz, N. Gedda, W. Berry, E. Werba (piano).
[N.B. les 3 lieder de Clara Schumann de l?op. 37 ont été reportés en CD : Er ist gekommen, Liebst du um Schönheit, Warum willst du andre fragen]
¶ Strauss & Schumann, avec I. Gage (EMI, 1978)
STRAUSS : 3 Lieder der Ophelia, Ständchen, Befreit, Frühlingsfeier, Schlechtes Wetter
SCHUMANN : Lieder aus Wilhelm Meister (Kennst du das Land, Nur wer die Sehnsucht kennt, Singet nicht in Trauertönen, So laßt mich scheinen),*Stille Tränen, *Requiem
¶ Strauss & Brahms, avec Chr. Eschenbach (EMI, 1982) :
STRAUSS : Die Nacht, Ruhe meine Seele, Cäcilie, Heimliche Aufforderung, Morgen, Frühlingsfeier, Schlagende Herzen, Mein Auge
BRAHMS : An eine Äolsharfe, Der Schmied, Geheimnis, Liebestreu, Am Sonntag Morgen, Wenn du nur zuweilen lâchelst, Wie komm? ich denn, Vergebliches Ständchen
¶ SCHUBERT, avec L. Hokanson (EMI, 1983) :
Des Mädchens Klage (D.191b), Die Götter Griechenlands, Klage der Ceres, Die Junge Nonne, Im Abendrot, Nacht un Träume, Delphine, Himmelsfunken, Licht und Liebe (avec P. Schreier), Berthas Lied in der Nacht.
¶ « Edda Moser in concerto (Venise, 1987) » (Bongiovanni, 1988) :
SCHUBERT : Der Hirt auf dem Felsen (avec K. Moser, violoncelle)
STRAUSS : An die Nacht, Lied der Frauen (extr. des Brentano-Lieder)
WAGNER : Wesendonck-Lieder
BRAHMS : Wiegenlied
5) EDDA MOSER RÉCITANTE
* Märchen zur Weihnachtszeit (Lübbe, 2004) :
E. Moser lit des contes d'Andersen, ponctués au piano par I. Törzs.
* Mondgedichte (Lübbe, 2008) : poèmes allemands autour du thème de la lune, du XVIIIe au XXe s. :
Weiße, Die Nacht ; Claudius, Der Mond ist aufgegangen ; Goethe, An den Mond ; Hölderlin, Brot und Wein ; Brentano, Ein Fischer saß im Kahne ; Eichendorff, Nachts, Mondnacht, Der stille Grund ; Rückert, Du bist mein Mond ; Grillparzer, Der Halbmond glänzt am Himmel ; Droste-Hülshoff, Mondesaufgang ; Heine, Die Heimkehr ; Storm, Mondlicht ; Fontane, Alles still ! ; Dehmel, Helle Nacht ; Morgenstern, Der Mond ; Hofmannsthal, Erlebnis.

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