Vendredi 29 décembre 2006
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Ce n'est pas nouveau… et ceux qui ont entendu son Armida dans le Rinaldo ne l'ont sans doute pas oubliée. La version Jacobs a heureusement préservé cette incarnation extraordinaire, un des rares témoignages discographiques de cette voix fantastique, doublée d'une intelligence musicale et expressive de premier ordre.
Photos et extraits live sont disponibles sur son site (pas forcément à jour) :
www.ingakalna.com
La soprano lettone est toujours en troupe à Hambourg : après Ilia la saison passée, elle va chanter Regina dans Mathis le peintre de Hindemith, puis en mai prochain le rôle de Polissena dans le Radamisto de Haendel, aux côtés de la mezzo Maïté Beaumont. Toutes deux avaient interprété les protagonistes d'Alcina par le passé, toujours à Hambourg.
Or, selon une source bien informée, Inga Kalna devrait reprendre ce rôle d'Alcina à l'Opéra de Paris la saison prochaine !
Aaaaaaaaaaaah, mio cor…
Par Bajazet
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Publié dans : Actualités
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La Patience de Socrate, j'avais entendu ça autrefois et ça m'avait barbé, mais j'étais un petit con alors ^^
Votre Majesté des Turcs, ne vous dévalorisez pas . D'ailleurs, vous le savez bien : "Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con.
Entre vous, plus de controverses,
Cons caducs ou cons débutants,
Petits cons d'la dernière averse,
Vieux cons des neiges d'antan..."
Je doute donc que même dans votre jeunesse vous ayez jamais été con...
Et puis, en exclusivité pour vous, sachez que la belle Inga, qui sait aussi être très drôle et délaisser à l'occasion les grandes héroïnes tragiques baroques, va reprendre sa -magistrale et irrésistible- Fiorilla du Turco in Italia au... Capitole de Toulouse (si si!) au cours de la saison 08-09... Nous y serons...
Votre dévoué Orlando
(Baja bave)
En plus c'est très bien, ce Turc. Enfin disons que je garde un excellent souvenir de la fois où je l'ai vu, c'était à Aix, place des Quatre-Dauphins, il y avait Knut Skram (disparu de la circulation depuis) et la merveilleuse Michèle Lagrange que ces soirées suffirent à faire accéder à la notoriété.
Fort bien. Nous profiterons de l'occasion pour fonder solennellement le Club Kalna, et je tiendrai table ouverte. Capito ?
À part ça, je vous assure que j'ai été un petit con, question d'âge. Ne me dites pas que vous n'en avez jamais rencontré. Que ce soit cependant la dernière fois que vous vous laissiez aller à polluer ce forum prétentieux par de la chansonnette.
Par exemple, j'ai assez longtemps prétendu que je n'aimais pas Verdi. Pure mauvaise foi, mais à l'époque je découvrais Rameau, le seria, tout ça. Et comme j'étais un peu bi(naire), je jugeais que ça n'allait pas bien ensemble. J'avais dans les 17 ans. Rigoletto ou Don Carlos me mettaient pourtant dans un état d'enthousiasme. C'est étrange, car lorsque j'ai vu Macbeth sur scène, j'avais 10 ans de plus, je suis parti à l'entracte en décrétant que c'était vraiment trop nul (faut dire que cette production toulousaine ) et maintenant c'est un des Verdi que je préfère. Et à cause de cette autocensure à la con, il a fallu que j'attende il y a peu pour découvrir Aida en entier. ^^
Autre cas, plus inquiétant. Toujours vers 17 ans, j'avais décidé que les quatuors de Haydn, c'était lamentable, alors que Mozart blablablabla. Non mais vous vous rendez compte ? Les quatuors de Haydn !!! En fait, j'ai mis longtemps à apprécier la musique de chambre, et particulièrement réduite à des cordes. C'est simple : à part le quintette avec clarinette de Mozart, je n'en écoutais pas. Même pas la Truite. C'est quand même effrayant. Il m'arrivait d'entendre des quatuors à la radio, mais je n'écoutais pas, je n'y arrivais pas.
Et comme tout mal amène un bien, cela a au moins retardé à il y a 5 ou 6 ans le moment de découvrir le Quatuor de Ravel : éblouissement absolu, émotion intacte.
Le plus important, c'est d'évoluer... et de ne pas s'enfermer dans ses certitudes. Pour l'évolution des goûts, je crois que ceratines portes nous sont d'emblée grand ouvertes, et d'autres se méritent. mais ce sont peut-être les portes qui ont mis le plus de temsp à s'entrouvrir qui nous procurent, au final, les jouissances les plus profondes et rares. Comme dirait le poète (pas Brassens) :
"Patience, patience...
Patience dans l'azur
Chaque atome de silence
Est la chance d'un fruit mûr. "
Bien à vous votre
Orlando
Cela dit, elle (la choriste) s'appelait Alarcon. J'aurais dû être sur mes gardes. Mais bon, si j'ai décidé de me reconvertir dans des rôles de composition, vous n'alelz quand même pas m'empêcher de passer pour un con, non ?
Oh pardon, j'avais oublié de fermer la porte.
Donc je reclame le droit d'être aussi con qui bien des cons ici même, et ce, bien que mon jeune âge puisse excuser bien des choses, y a pas de raison! 8-)
Quant à l'air célèbre "Ah mio con", il traduit tout à fait à quel point Alcina est bléssée dans sa féminité la plus... physique! D'ailleurs cela m'etonne qu'un regisseur allemand n'ait pas encore eu l'idée de la faire se mutiler au rasoir façon La Pianiste dans cet air ;-)
J'étais moi aussi persuadé qu'Aida et Carmen ne pouvaient être que de la daube puisque c'étaient des tubes... Je cherchais la rareté, la note ...bleue.;-)
D'ailleurs quand Callas est morte et que les journeaux en ont fait des titres, je me suis dit: "cette Callas, puisque tout le monde en parle, elle ne doit pas être très bonne". Typique.
Mise en scène de Tobias Richter (le fils de Karl).
Vous devez avoir raison, tant mieux! Je n'avais eu en fait que les premiers bruits de couloir quand cette belle production avait été créée en septembre dernier à Lausanne.
Votre table d'hôte tient-elle toujours? Je serai alors votre échanson (puisque tout ici bas commence avec l'échanson!)...
votre
O.